L’alcool est la seule drogue qu’on doit justifier de ne pas consommer

par 7 Juil 2024Maintenir l'abstinence0 commentaires

🌟 Artus, l’acteur / réalisateur du film « Un p’tit truc en plus » a illustré cela très bien en avril 2024 dans l’émission « La belle époque »… Alors que Léa Salamé le provoquait un peu sur le fait qu’il ait arrêté de boire, celui-ci a répondu :
“Si j’avais dit “J’ai arrêté la coke”, tout le monde m’aurait dit Bravo… génial… En France, quand tu dis que t’arrêtes de boire, tout le monde te dit ouuuhhh”

💬 Et c’est vrai ! Artus a totalement raison !
L’alcool est partout et tellement ancré dans notre société que celui ou celle qui ne boit pas (ou plus) est souvent pointé du doigt et doit se justifier.

🌍 Un comble même quand on connaît la nature de l’alcool…

❓ Car de quoi devrait-on se justifier au juste lorsqu’on ne consomme pas ?

☠️ De ne pas consommer une substance qui :
– tue (41 000 morts par an en France… soit une ville comme Tarbes) ?
– détruit des vies et des familles ?
– perturbe le sommeil, l’humeur, l’état d’esprit général ?
– transforme plus de 10% de ces consommateurs en esclaves en les rendant dépendants ?

🚫 D’ailleurs même la croyance “du petit verre bon pour la santé” a fait son temps… C’est fini ça… légende urbaine et reliquat d’une autre époque, on sait tous aujourd’hui que l’alcool est une substance nocive et cela dès la première gorgée.

Alors oui de quoi devrait-on se justifier lorsqu’on ne consomme pas ?

🔗 Parce qu’en plus, comme je viens de l’écrire, cette substance n’est pas seulement nocive, elle est addictive aussi ! Et ce n’est pas rien ça non plus !

😢 Car crois-moi, pour l’avoir vécue moi-même dans ma chair, la dépendance à l’alcool n’a rien d’une partie de plaisir… Enfermé dans ma prison, je me rappelle de tous ces moments où je buvais en pleurant et où je pleurais en buvant… Où l’alcool était devenu un besoin qui me dépassait totalement et que je devais combler… Clairement loin de la petite consommation plaisir. Oui être dépendant, c’est vivre dans l’enfer…

🤔 Mais malgré tout ça et tu vas sans doute me trouver bizarre, je n’ai rien contre l’alcool, moi qui suis pourtant coach de sobriété et qui vois au quotidien les ravages de ce poison.

🌈 Parce que chacun doit être libre de faire ce qu’il veut… chacun doit être libre de consommer si il le souhaite… en connaissance de cause.

✨ Mais réciproquement, chacun doit pouvoir être libre aussi de ne PAS consommer ! Quelles que soient ses raisons ! Et cela sans honte, sans jugement… et sans avoir besoin de toujours se justifier !

🌟 Je rêve d’une société où cela serait le cas… mais je ne suis pas naïf, je le sais… concernant l’alcool, il y a encore du travail.

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Olivier Machet
Coach de sobriété

J’aide les personnes qui ont un problème d’alcool (et leur entourage) à retrouver une vie meilleure.

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  • Alcoolique abstinent depuis
    18 ans
  • Expert du changement
    (neurosciences / hypnose / PNL)
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« Médecin généraliste, je recommande aujourd’hui la méthode d’Olivier.
Autant en tant que professionnelle de santé… qu’en tant que personne concernée… »
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Olivier Machet, fondateur d'Alcool & Dépendance et créateur de la méthode AD, est coach de sobriété, spécialisé dans l'accompagnement des personnes dépendantes à l'alcool et de leurs proches.

Ayant lui-même connu une dépendance sévère à l'alcool et abstinent depuis plus de 18 ans, Olivier Machet a développé une approche fondée sur la compréhension des mécanismes de la dépendance et du changement, structurée autour de trois piliers : Comprendre, Agir et Maintenir.

Olivier Machet n'est ni médecin ni professionnel de santé. Les informations et accompagnements proposés sur ce site ne constituent pas des actes médicaux et ne remplacent en aucun cas une consultation, un diagnostic, un traitement ou un suivi médical. Ils peuvent toutefois s'inscrire en complément d'une prise en charge médicale, lorsque celle-ci est nécessaire.

En cas de dépendance physique à l'alcool, notamment lorsqu'elle est sévère, un arrêt brutal peut présenter des risques graves. Il est important de consulter un professionnel de santé avant d'entreprendre un sevrage afin d'en évaluer les risques et, si nécessaire, de bénéficier d'un accompagnement médical adapté. N'interrompez jamais un traitement médical sans avis médical.

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